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listoire. Appendice', de la cathédrale de Cologne. 338 9

BADE. Clôture de la session des
États.

355 99 14

SERVIE. Révolution nationale.

Déchéance du prince Michel
Obrenowitz. - Élection d'A-
lexandre - Kara - Georgewitz-
Czerny.

393 126 17

NORWÈGE. Clôture du Storthing. 375 101 23

BELGIQUE. Nouvelle loi organique

de l'instruction publique. 311 71 24

BELGIQUE. Clôture de la session

des Chambres législatives. 312 82 1" octobre. GRANDE-BRETAGNE. Évacuation de l'Afghanistan.

446 5

PRUSSE. Mariage de la princesse

Marie, fille du prince Guil-
laume de Prusse, avec le prin-
ce royal de Bavière.

331 17

PAYS-BAS. Ouverture de la session
des États généraux.

321 19

BAVIÈRE. Inauguration du Wal-
halla.

352 26

VALACHIE. Déposition du prince
Alexandre Ghika.

395 123 5 novemb. PAYS-BAS. Convention et traité et 127

de commerce avec la Belgique. 322
GRANDE - BRETAGNE. Fermeture

du protocole du traité relatif à
la traile des noirs signé sans la

participation de la France. 250
BELGIQUE. Ouverture de la ses-

sion des Chambres législatives. 314 70 13

ESPAGNE. Révolte de Barcelone. 417

»

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Histoire. Appendice. 14

ESPAGNE. Ouverture des Cortés. 416 164 20

BAVIÈRE. Ouverture de l'assem-
blée des États.

355 99
SAXE-ROYALE. Ouverture de l'as-
semblée des États.

97 21

BRÉSIL. Cluture de la session des
Chambres législatives.

509 216
3 décemb. ESPAGNE. Bombardement de Bar-
celone.

420 8

ÉTATS-UNIS DE L'AMÉRIQUE DU

NORD. Message du président. 504 202

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HISTORIQUE UNIVERSEL

POUR 1842.

PREMIÈRE PARTIE.

HISTOIRE DE FRANCE.

CHAPITRE PREMIER.

État du pays. – Ouverlure de la session législative. Discours du roi. - Composition des bureaux. Nomination du président de la Chambre des députés. Discussion de l'adresse dans la Chambre des pairs. Incident. - Le journal le siècle traduit à la barre de la Chambre. Vole de l'adresse. Discussion de l'adresse dans la Chambre des dépulés. - Vote de l'adresse.

L'année 1842 s'ouvrait pour la France par des espérances toutes nouvelles de tranquillité. A l'extérieur, une politique sage et habile , selon les uns , mais prudente jusqu'à la timidité, selon les autres, avait su faire sortir une paix honorable des craintes et des menaces dont la question d'Orient avait effrayél'Europe. Un moment isolée des intérêts généraux du monde, la France s'était vue placée, par l'effet d'une politique qui fut taxée d'imprudence, dans la triste nécessité de prendre une attitude inquiétante pour le repos des autres nations et le sien propre. Maintenant tout était Ann. hist. pour 1812.

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rentré dans l'ordre : la paix du monde n'était plus troublée; les grandes puissances réduisaient les armements coûteux qu'une crise politique avait dû proyoquer; les relations commerciales reprenaient leur cours, et chaque pays s'occupait à multiplier ces moyens rapides de communication qui sont destinés à resserrer dans l'avenir les liens des peuples entre eux.

Quelle que fût, au point de vue des partis, la valeur réelle du ministère, il n'en était pas moins vrai qu'il avait replacé la France dans ce concert européen dont elle n'eût jamais dû sortir : il n'en était pas moins vrai qu'il avait réparé des fautes qu'il n'avait pas commises, calmé des inquiétudes qu'il n'avait pas excitées, rendu au pays une situation plus digne au dehors, et aŭ dedans les sources d'une véritable prospérité.

C'est sous l'influence favorable de ces résultats que le ministère se présentait de nouveau devant les Chambres et devant le pays. S'il ne trouvait pas partout une sympathie complète, au moins pouvait-il ne pas craindre de longtemps des embarras sérieux. Une lassitude générale.des questions politiques, une opinion publique unanimement prononcée contre ces criminelles tentatives qui effrayent et ne font que paralyser l'action progressive des idées, un besoin ressenti par tous de se tourner vers le bien-être matériel , étaient autant de garanties de facilités pour l'administration. Sans doute les impatiences réformistes allaient se' reproduire dans les discussions de la Chambre; 'sans doute allait recommencer entre les partis cette Tutte où l'un exagère le progrès , comme l'autre exagère la résistance; mais enfin rien n'annonçait qu'il en pût rien surgir de dangereux pour le ministère, surtout si', par de sages concessions, par des lois d'intérêt général, il savait faire servir au bien du pays cette paix dont il s'est fait l'apôtre.

D'un'autre côté, la législalure était presque arrivée à son terme. La Chambre de 1839 se réunissait une fois encore,

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avertie de sa dissolution prochaine. Qu'avait-elle fait jusqu'alors de véritablement utile, et quel grand résultat marquerait son passage? Née d'une coalition, elle s'était d'abord péniblement avancée à travers les obstacles que toute coalition apporte avec elle. Des transactions nécessaires, des administrations successives, mal affermies et partant infécondes, l'absence d'unité dans la direction des affaires, les complications extérieures et le malaise intérieur qui en avait été la suite. tout cela avait rendu jusqu'alors impossible à la Chambre la réalisation des reformes et l'accomplissement des progrès matériels. Aujourd'hui, quel que fût le système du cabinet présidé par M. Guizot, ce cabinet présentait des garanties de durée, d'unité dans les vues, de facilités dans l'application. C'était pour la Chambre une occasion première et dernière de prendre un rang honorable dans l'histoire des législatures.

C'est dans ces circonstances que les Chambres se réunirent.

La session législative fut ouverte le 27 décembre 1841. Le discours royal se tint dans les généralités; rapide et conyenable, suivant les uns, insignifiant, suivant les autres. Toujours est-il que le ministère qui l'avait dicté semblait avoir pris à tâche de ne point s'engager : les débats de l'adresse yiendraient assez tôt ramener des discussions quelquefois dangereuses, souvent stériles. Sans entrer dans les considérations de parti, on peut dire que le cabinet, en travaillant à sa propre conservation, en cherchant à assurer son existence, servait encore les intérêts bien entendus du pays, pour qui la stabilité du pouvoir est le plus précieux des biens et la première condition du développement de son bien-être et de sa liberté : cette stabilité amène d'ailleurs cet autre résultat, qu'il place même les adversaires du pouvoir en présence d'un système suivi, et partant plus facilement appréciable. On se bornait donc à annoncer la conclusion du traité des détroits , et la réduction des charges publiques qui en

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