Histoire philosophique de la révolution de France, depuis la première Assemblée des notables jusqu'a la paix de Presbourg, Volume 4

Front Cover
Impr. des freres Mame, 1807 - France
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 76 - Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu'il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j'éprouve ; qu'il ne peut faire le bonheur des Peuples qu'en régnant suivant les lois...
Page 75 - Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu'elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle, si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.
Page 73 - Paris, par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque , même depuis le 1o du courant avec ma famille , de plus impliqué dans un procès dont il est impossible de prévoir l'issue , à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante ; n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées , et auquel je puisse m'adresser, je déclare ici en sa présence mes dernières volontés et mes sentimens.
Page 74 - J'ai cherché à les connaître scrupuleusement , à les détester , et à m'humilier en sa présence. Ne pouvant me servir du ministère d'un prêtre catholique , je prie Dieu de. recevoir la confession que je lui en ai faite , et surtout le repentir profond que j?ai d'avoir mis mon nom , quoique cela fût contre ma volonté , à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l'église catholique , à laquelle je suis toujours resté sincèrement .uni de cœur.
Page 75 - ... (s'ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l'éternité.
Page 373 - Les dangers intérieurs viennent des bourgeois: pour vaincre les bourgeois, il faut rallier le peuple. Tout était disposé pour mettre le peuple sous le joug des bourgeois, et faire périr les défenseurs de la République sur l'échafaud.
Page 34 - Mon fils était grenadier dans un bataillon du département des Vosges; il est mort sur la frontière en défendant la patrie : ayant le cœur déchiré de douleur, je ne puis être juge de celui qu'on regarde comme le principal auteur de cette mort.
Page 69 - La Convention nationale déclare nul l'acte de Louis Capet, apporté à la barre par ses conseils, qualifié d'appel à la nation du jugement contre lui rendu par la Convention ; défend à qui que ce soit d'y donner aucune suite , à peine d'être poursuivi et puni comme coupable d'attentat contre la sûreté générale de la république.
Page 38 - Oui , sans doute, il existe un projet d'avilir la convention , et de la dissoudre peut-être à l'occasion de cette interminable affaire. Il existe , non dans ceux qui réclament avec énergie les principes de la liberté , non dans le peuple, qui lui a tout immolé, non dans la...
Page 70 - Je recommande à la bienfaisance de la Nation toutes les personnes qui m'étaient attachées; il y en a beaucoup qui avaient mis toute leur fortune dans leurs charges...

Bibliographic information