Portefeuille de mil-huit-cent-treize ou tableau politique et militaire, Volume 2

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Popular passages

Page 487 - ... peuples des calamités sans nombre qui depuis vingt ans ont pesé sur l'Europe. « Les puissances alliées ne poseront pas les armes sans avoir atteint ce grand et bienfaisant résultat...
Page 487 - France soit heureuse; que le commerce français renaisse ; que les arts, ces bienfaits de la paix, refleurissent, parce qu'un grand peuple ne saurait être tranquille qu'autant qu'il est heureux. Les puissances confirment à l'empire français une étendue de territoire que n'a jamais...
Page 258 - Il y reconnut les siens, et se persuada, dès ce moment, que ce serait de leur côté qu'il rencontrerait des dispositions sincères à concourir au rétablissement d'une paix solide et durable. La France, loin de manifester des intentions analogues , n'avait donné que des assurances générales , trop souvent démenties par des déclarations publiques qui ne fondaient aucunement l'espoir qu'elle porterait à la paix des sacrifices qui pourraient la ramener en Europe.
Page 486 - Elles se trouvent appelées à promulguer de nouveau à la face du monde les vues qui les guident dans la présente guerre, les principes qui font la base de leur conduite, leurs vœux et leurs déterminations. Les Puissances alliées ne font point la guerre à la France, mais à cette prépondérance hautement annoncée, à cette prépondérance que, pour le malheur de l'Europe et de la France, l'empereur Napoléon a trop longtemps exercée hors des limites de son empire.
Page 499 - Dans ces grandes circonstances, ma première pensée a été de vous appeler près de moi. Mon cœur a besoin de la présence et de l'affection de mes sujets.
Page 482 - Pyrénées, l'indépendance de l'Espagne et le rétablissement de l'ancienne dynastie étaient également une condition sine quâ non. Qu'en Italie, l'Autriche devait avoir une frontière qui serait un objet de négociation; que le Piémont offrait plusieurs lignes que l'on pourrait discuter, ainsi que l'état de l'Italie , pourvu toutefois qu'elle fût , comme l'Allemagne, gouvernée d'une manière indépendante de la France, ou de toute autre puissance prépondérante ; Que de même l'état de...
Page 258 - Le cabinet de Vienne avait fait perdre le mois de juin tout entier, en ne remplissant aucune des formalités préalables à l'ouverture du congrès. La France ne demanda point que l'armistice fût prolongé, mais elle y consentit. Ce qu'elle désirait, ce qu'elle demanda, c'est qu'il fût convenu que les négociations continueraient pendant les hostilités. Mais le cabinet de Vienne...
Page 214 - ... compromettre l'Autriche et d'étendre les malheurs de la guerre. On s'arrêta à la forme des conférences. Les soussignés ne peuvent que témoigner leur étonnement et leurs regrets de ce que , depuis plusieurs jours qu'ils sont à Prague , ils n'ont pas encore vu les ministres russe et prussien , et que les conférences n'ont pas encore été ouvertes par l'échange des pouvoirs respectifs , et enfin de ce qu'un temps précieux a été employé à discuter des idées aussi imprévues qu'incompatibles...
Page 243 - Lubeck , etc., dans leur indépendance; » La reconstruction de la Prusse, avec une frontière sur l'Elbe; » La cession à l'Autriche de toutes les provinces illyriennes , y compris Trieste...
Page 61 - NAPOLÉON, Empereur des Français, roi d'Italie, protecteur de la Confédération du Rhin, médiateur de la Confédération suisse, etc., etc., etc.

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