A View of the Causes and Progress of the French Revolution, Volume 1

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G.G. and J. Robinson, 1795 - France
 

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Page 258 - To be attached to the subdivision, to love the little platoon we belong to in society, is the first principle (the germ as it were) of public affections. It is the first link in the series by which we proceed towards a love to our country, and to mankind.
Page 300 - ... renvoyez sur-tout les troupes étrangères, ces alliés de la nation, que nous payons pour défendre , et non pour troubler nos foyers. Votre majesté n'en a pas besoin. Eh ! pourquoi un monarque , adoré de vingtcinq millions de françois , feroit-il accourir , à grands frais , autour du trône , quelques milliers d'étrangers^ ? \ Sire , au milieu de vos enfans , soyez gardé par leur amour!
Page 169 - Plus habiles que nous, les héros bataves qui fondèrent la liberté de leur pays prirent le nom de gueux; ils ne voulurent que ce titre, parce que le mépris de leurs tyrans avait prétendu les en flétrir; et ce titre, en leur attachant cette classe immense que l'aristocratie et le despotisme avilissaient, fut à la fois leur force, leur gloire et le gage de leur succès.
Page 296 - ... les esprits. De quel œil ce peuple, assailli de tant de calamités, verra-t-il cette foule de soldats oisifs venir lui disputer les restes de sa subsistance? Le contraste de l'abondance des uns (du pain, aux yeux de celui qui a faim , est l'abondance ) , le contraste de l'abondance des uns et de l'indigence des autres, de la sécurité du soldat, à qui la manne tombe sans qu'il ait jamais besoin de penser au lendemain , et des angoisses du peuple, qui n'obtient rien qu'au prix des travaux pénibles...
Page 118 - Majesté , en s'environnant des députés de la nation, se délivrera pour toujours de cette suite d'incertitudes et de balancemens , de défiances et de regrets qui doivent faire le malheur d'un prince , tant qu'il demeure sensible au bien de l'Etat et à l'amour de ses peuples.
Page 300 - François, feroit-il accourir à grands frais autour du trône quelques milliers d'etrangers ? Sire, au milieu de vos enfans, foye.z gardé par leur amour. Les Députés de la Nation font appelles à confacrer avec vous les droits eminens de la royauté, fur la bafe immuable de la liberté du peuple ; mais lorfqu'ils remplifTent leur devoir, lorfqu'ils cèdent à. leur raifon, à leurs fentimens, les expoferiez-vous au foupçon de n'avoir cédé qu'à la crainte?
Page 243 - Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple, et qu'on ne nous en arrachera que par la puissance des baïonnettes...
Page 401 - ... country vicar, perceiving that the unanswerable discourses of the abbe produced no effect, with great vehemence addressed the commons in these words. — ' Was it to plunder us that you invited us to join you in the name of the God of Peace f The nobles were as unrelenting as the commons. They seem to have been actuated in some degree by resentment against the clergy for having abandoned them on the important question of the manner of voting ; and the ungrateful return which the clergy now met...
Page 296 - Des événements publics, des faits cachés, des ordres secrets, des contre-ordres précipités, les préparatifs de la guerre, en un mot, frappent tous les yeux et remplissent d'indignation tous les cœurs.
Page 347 - ... plus modéré ? Vous n'admettez aucun intervalle entre un morne silence et une dénonciation sanguinaire. Se taire ou punir, obéir ou frapper, voilà votre système. Et moi, j'avertis avant de dénoncer, je récuse avant de flétrir, j'offre une retraite à l'inconsidération ou à l'incapacité avant de les traiter de crimes.

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