Suite des lettres particulières. Opuscules littéraires: Les Commentaires de Jule-César, tr. par Louis XIV; Amusemens poétiques. Additions aux Oeuvres de Louis XIV, contenant des pièces historiques ou anecdotiques, servant d'éclaircissemens et de supplémens aux écrits de ce monarque

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Page 108 - Je sais que vous êtes très-éloigné de ce dé« faut; mais les effets du premier ne sont guère moins « dangereux, et c'est ce qui m'alarme pour vous. « Je vous aime trop tendrement pour me résoudre « à vous abandonner. Vous me réduirez cependant à « cette fâcheuse extrémité, si je cesse d'être informé « de ce qui se passe dans vos conseils. Je ne puis y « avoir part si vous retranchez au cardinal d'Estrées « les entrées que vous lui aviez données jusqu'à pré« sent , non-seulement...
Page 135 - religion, l'honneur, l'intérêt, les alliances et « votre propre signature ne sont rien entre nous, « j'envoie mon cousin, le duc de Vendôme, à la « tête de mes armées pour vous expliquer mes « intentions. Il ne vous donnera que vingt-qua« tre heures pour vous déterminer.
Page 456 - CAR TEL EST NOTRE PLAISIR : et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons fait mettre notre scel à cesdites présentes.
Page 201 - ... quoique ma tendresse pour mes peuples ne soit pas moins vive que celle que j'ai pour mes propres enfants, quoique je partage tous les maux que la guerre fait souffrir à des sujets aussi fidèles, et que j'aie fait voir à toute l'Europe que je...
Page 168 - ... d'Estrées, au lieu de vous y faire entrer. Les gens comme nous doivent s'élever au-dessus des démêlés particuliers , et se conduire par rapport à leurs propres intérêts , et à ceux de leurs sujets qui sont toujours les mêmes...
Page 179 - Les marques de la confiance que vous prenez en « moi me font toujours un sensible plaisir. J'userai « aussi de cette même confiance pour vous avertir, « comme un fils que j'aime tendrement, qu'étant « maître et roi, il convient moins au rang où vous « êtes qu'à quelque état que ce soit de chercher des « détours pour expliquer vos véritables sentimens. La « crainte de quelque embarras domestique est une « raison trop foible pour vous obliger à déguiser la « vérité, que Votre...
Page 199 - J'ai parlé à mon neveu; il m'a protesté que, pendant son séjour en Espagne, il n'a jamais entré en rien de ce qui regardoit le gouvernement; il m'a pris même à témoin de son silence au sujet de mon ambassadeur, qu'il n'a pas songé, comme il est vrai, à faire rappeler.
Page 216 - J'informe le sieur de Bonnac en dé« tail de l'état de la négociation. Comme il vous en « rendra compte, il ne me reste qu'à vous assurer « que je ne souhaite pas moins la paix pour vous que « pour moi, et que je serai content quand je vous « verrai heureux, et solidement établi sur le trône « d'Espagne. C'est en y contribuant de tout mon « pouvoir que je veux vous faire connoître la tendre « amitié que j'ai pour vous. » Le Roi et la Reine, à la lecture de cette lettre, dont ils...
Page 25 - J'en serai fâché; mais il en faudra prendre un. Il a des talents; mais il n'en fait pas un bon usage. Il donne trop souvent à souper aux princes, au lieu de travailler; il néglige les affaires pour ses plaisirs; il fait attendre trop longtemps les officiers dans son antichambre; il leur parle avec hauteur, et quelquefois avec dureté.
Page 198 - ... et vous ne devez pas douter qu'elles « n'augmentent le désir que j'ai toujours eu de vous « maintenir dans le rang où il a plu à Dieu de vous « placer. Vous voyez que jusqu'à présent j'ai fait les « derniers efforts pour vous y conserver; et je n'exa« mine pas si le bien de mon royaume le demandoit.

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