Histoire de la Garde nationale de Paris, depuis d'époque de sa fondation jusqu'à l'ordonnance du 29 avril 1827

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A. Sautelet, 1827 - 534 pages
 

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Page 87 - Sire , j'apporte à votre majesté les clefs de sa bonne ville de Paris ; ce sont les mêmes qui ont été présentées à Henri IV. Il avait reconquis son peuple : ici c'est le peuple qui a reconquis son roi.
Page 231 - Elle est peut-être renversée ; mais vous ne recueillerez pas le fruit de votre parjure ! Vous ne vous êtes point opposé par un acte formel aux victoires qui se remportaient en votre nom sur la liberté ; mais vous ne recueillerez point le fruit de ces indignes triomphes ! Vous n'êtes plus rien pour cette Constitution , que vous avez si indignement violée , pour ce peuple , que vous avez si lâchement trahi ! ( Applaudissemens réitérés.
Page 449 - ... depuis vingtsix ans offrent une sûre garantie à la liberté, aux propriétés, à la tranquillité de la capitale et à l'inviolabilité des représentants de la nation. « ART. J>. — Les ministres de la guerre, des relations extérieures, de la police et de l'intérieur sont invités à se rendre sur-le-champ dans le sein de l'Assemblée.
Page 168 - Nous jurons d'être à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi ; de maintenir de tout notre pouvoir la constitution décrétée par l'assemblée nationale , et acceptée par le roi...
Page 22 - L'Assemblée nationale arrête que, dans les cas susdits, elle prendra toutes les mesures nécessaires pour faire rechercher, poursuivre et punir ceux qui en seront les auteurs, instigateurs ou exécuteurs.
Page 66 - Instruit, depuis, de la formation d'une < garde bourgeoise, j'ai donné des ordres à des officiers • généraux de se mettre à la tête de cette garde, afin de « l'aider de leur expérience et de seconder le zèle des bons
Page 26 - Si pourtant la présence nécessaire des troupes dans les environs de Paris causait encore de l'ombrage, je me porterais, sur la demande de l'Assemblée, à transférer les Etatsgénéraux à Noyon ou à Soissons, et alors je me rendrais à Compiègne, pour maintenir la communication qui doit avoir lieu entre l'Assemblée et moi.
Page 114 - ... le serment de fidélité à la nation , à la loi , au roi et à la constitution civile : ceux qui refuseraient devaient être frappés de destitution.
Page 19 - Le consentement particulier du clergé sera nécessaire pour toutes les dispositions qui pourraient intéresser la religion, la discipline ecclésiastique, le régime des ordres et corps séculiers et réguliers.
Page 456 - Que le salut de la patrie exigeait que l'Empereur consentît à ce que les deux Chambres nommassent une commission, qui serait chargée de négocier directement avec les puissances coalisées, aux conditions de respecter l'indépendance nationale et le droit qu'a tout peuple de se donner les constitutions qu'il juge à propos ; 2...

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