Les martyrs de la foi pendant la révolution française: ou Martyrologe des pontifes, prêtres, religieux, religieuses, laïcs de l'un et l'autre sexe, qui périrent alors pour la foi

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Le Bienheureux PLOQUIN se prénommait Pierre,il était né à Villandry.37le 12.12.1762 de Jean Ploquin et de Agathe Petit.Il fût Vicaire à Druye .37.est mort Martyr aux Carmes le 02.09.1792 à l'age de 30 ans et fût proclamé Bienheureux et Martyr de la foi par S.S. Pie XI le 17.10.1926 à Rome. Son frère puiné Jacques-Martin est venu au monde le 03.02.1766 à la Daguenière .49. et est mort Martyr lui aussi aux Carmes le 25.02.1794 à 28 ans et non 48 comme indiqué. Le Bienheureux Pierre a son vitrail dans l'eglise de Villandry et une statue dans l'eglise de Fruye. Sentiments distingués. 

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Page 183 - et le temps de ma mort s'approche ; j'ai bien combattu; j'ai achevé ma course; j'ai gardé le dépôt de la Foi: il ne me reste qu'à attendre la couronne de justice qui m'est réservée, et que le Seigneur, comme un juste juge , me rendra, en ce grand jour . non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui aiment son avènement (II,
Page 258 - (la religion). Des ministres éclairés pourront y contribuer beaucoup; mais il faut que la volonté du souverain s'y joigne. Sans doute cela se fera avec le temps ». Eh ! n'est-ce pas ce qui est arrivé en 1791, où se consomma ce qu'il avoit déjà vu
Page 536 - les ministres. Qu'on me laisse excepter du serment que vous me proposez, tout ce qui regarde la religion, je le ferai de grand cœur; et personne n'y sera plus fidèle ». Le plus féroce de la troupe saisit alors
Page 275 - les fonctionnaires publics , ajoutoit le ministre , est devenu un devoir indispensable pour tous les ambassadeurs de France près les cours étrangères. Le Roi ne pourroit les envoyer auprès de Sa Sainteté, si ce serment étoit regardé par elle comme un titre d'exclusion ; et dès lors la dignité de la nation et celle de Sa Majesté ne lui permettroient plus de conserver
Page 276 - Bientôt les esclaves d'un prêtre se rappelleront qu'ils furent autrefois citoyens de Rome ; que le sang des Gracques et des Scipions coule dans leurs veines ; que le sol qu'ils habitent fut le théâtre des plus grands exploits : et, s'arrêtant devant les monumens qui leur retracent tant de vertus généreuses , ils diront : C'est ici
Page 536 - vous ai-je fait? Qu'ai-je fait à la patrie, dont vous croyez être les vengeurs ? Le serment, que je n'ai pu prêter, ne coûteroit rien à ma conscience, et je le ferois en ce moment
Page 315 - éprouver toutes les souffrances. Et, sur qui exerce-t-il une si exécrable violence ? sur un octogénaire aux portes de l'éternité ; sur un Pontife dont la modération, la douceur, la piété tranquille et sincère , avaient mérité l'hommage même des communions séparées de l'Eglise de Rome ; sur un souverain sans
Page 53 - convaincu de manœuvres fanatiques et contrerévolutionnaires, en remettant, citant et montrant, dans le secret, des objets de superstition, des brefs du pape, des signes de royauté; en abusant de ces objets pour égarer et enflammer, par le fanatisme royal et religieux, des rassemblemens dans lesquels on
Page 578 - dit le même auteur, Saulnier est monté à l'échafaud avec le même calme qu'il eût montré en montant à l'autel. A la sérénité de son visage, on auroit dit qu'il pensoit que l'Etre - Suprême, prévenu de sa mort et averti de son supplice , l'attendoit dans le ciel ». L'impie disoit plus vrai qu'il ne le vouloit
Page 258 - n'est pas complète ; les dévots ont leur parti ; et jamais on ne l'achèvera que par une force majeure. C'est du gouvernement que doit partir la sentence qui écrasera

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