Critique philosophique, Volume 6; Volumes 11-12

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Bureau de la Critique philosophique., 1877 - Philosophy
 

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Contents

Quelques mots de M Gambetta sur lenseignement laïque F P
56
Linfini actuel selon M Wyrouboff F P
65
Études sur la question religieuse en Belgique Le Protestantisme libéral
87
Le fédéralisme par LouisXavier de Ricard
106
Étude sur la notion despace daprès Descartes Leibniz et Kant par Henry
134
La circulaire de M de Fourtou sur le port du costume officiel F P
141
Le rêve idéocratique de M Renan et lutopie positiviste de la ViergeMère F P
145
Lévolution du droit selon M Sumner Maine Léon Penchinat 65 150
150
La police des meurs et la morale
160
Une conférence sur le progrès F P
173
Une contradiction de M Littré à propos du cléricalisme F P
184
La seconde lettre de M Bouchard
189
La critique de linfini Lettre de M Boirac F P
193
La doctrine de Schopenhauer sur le libre arbitre La conscience de la liberté
199
A propos de la guerre qui commence F P
209
Le devoir du Président et du Sénat après les élections F P
219
Note sur linfini de quantité R
225
Du droit de la société dans léducation R
231
Victor Hugo La Légende des siècles R
241
Examen des principes de psychologie de Herbert Spencer VI Lemploi
249
La responsabilité présidentielle F P
257
Réponse à M Doumergue à propos du projet de changement dinscription reli
264
mentaire F P
273
Confugiendum est ad imperium F P
289
Réflexions sur le nervosisme Charles Pellarin
299
Programme dune revue socialiste F P
301
Une élection académique F P
305
La classification des éléments de la connaissance selon Hume F P
314
La Réforme catholique revue du mouvement vieuxcatholique
319
La société moderne et la cité antique Louis Ménard
321
Un mot sur le dénoûment de la crise F P
324
Lantithèse des rois et des peuples F P
337
LEgalité journal républicain socialiste
352
Le régime de la responsabilité ministérielle F P 81
81
A propos de la mission du protestantisme R 87
87
Les trois forces sociales F P 97
97
Les labyrinthes de la métaphysique Linfini et le continu La méthode dile
105
Kant et la philosophie du xix siècle F P 113
113
La république et la liberté de la presse F P 122
122
Le discours de M Besançon au Reichstag et la question dAlsaceLorraine F P 129
129
Essai danalyse et de critique sur le texte inédit du Traité de lame de Jean de
134
Les ÉtatsUnis dEurope par Charles Lemonnier 142
142
Une brochure sur lirresponsabilité juridique du pape F P 145
145
Le positivisme jugé par Huxley Les sciences naturelles et les problèmes quelles
151
Les Sauveurs R 161
161
Une citation de G Grote Les oligarques anciens et les oligarques
167
Thiers patriote F P 173
173
Examen des principes de psychologie de Herbert Spencer V Principes de
180
Manuel dÉpictète par M Guyau 188
188
La divinazione e la scienza cenni di Abramo Basevi 201
201
De la droite manière de vivre par B Spinoza traduite et annotée par G Prat 220
220
Le double programme du parti libéral par E de Laveleye 238
238
Manuel de la philosophie de lêtre par F Herrenschneider 270
270
Les définitions géométriques et les définitions empiriques par Louis Liard 283
283
Note sur le vice de la méthode des limites et sur la manière de la remplacer dans
312
La question de la peine de mort traitée scientifiquement Lintimidation eu égard
323
La classification des éléments de la connaissance selon Hume Les principes
331
Le changement dinscription religieuse Réponse à divers journaux protestants
346
La fin de lordre moral F P 359
359
Les commandants des corps darmée sontils inamovibles? F P 375
375
FrançoisVincent Raspail F P 385
385
Raspail et la théorie cellulaire F P 394
394
La question de la peine de mort traitée scientifiquement Faits statistiques
401
Considérations sur la méthode subjective W James 407
407
A propos du protestantisme M Janet et M Léon Pilalte F P 413
413

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Popular passages

Page 20 - La guerre n'est donc point une relation d'homme à homme, mais une relation d'Etat à Etat, dans laquelle les particuliers ne sont ennemis qu'accidentellement, non point comme hommes, ni même comme citoyens ' , mais comme soldats ; non point comme membres de la patrie . mais comme ses défenseurs.
Page 173 - Si je savais quelque chose qui me fût utile et qui fût préjudiciable à ma famille, je le rejetterais de mon esprit. Si je savais quelque chose qui fût utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l'oublier. Si je savais quelque chose utile à ma patrie et qui fût préjudiciable à l'Europe et au genre humain, je le regarderais comme un crime.
Page 257 - Les ministres sont solidairement responsables devant les Chambres de la politique générale du Gouvernement, et individuellement de leurs actes personnels.
Page 210 - ... ni sensitive , ni aucun autre principe de mouvement et de vie, que son sang et ses esprits agités par la chaleur du feu qui brûle continuellement dans son cœur , et qui n'est point d'autre nature que tous les feux qui sont dans les corps inanimés.
Page 21 - D'ailleurs tout malfaiteur, attaquant le droit social, devient par ses forfaits rebelle et traître à la patrie, il cesse d'en être membre en violant ses lois, et même il lui fait la guerre. Alors la conservation de l'Etat est incompatible avec la sienne, il faut qu'un des deux périsse, et quand on fait mourir le coupable, c'est moins comme Citoyen que comme ennemi.
Page 34 - Le Sénat a, concurremment avec la Chambre des députés, l'initiative et la confection des lois. || Toutefois les lois de finances doivent être, en premier lieu, présentées à la Chambre des députés et votées par elle.
Page 308 - Tous leurs principes sont vrais, des pyrrhoniens, des stoïques, des athées, etc. Mais leurs conclusions sont fausses, parce que les principes opposés sont vrais aussi.
Page 342 - RPR, en attendant qu'il plaise à Dieu les éclairer comme les autres, demeurer dans les villes et lieux de notre royaume...
Page 218 - D'où il paraît que les définitions sont très libres, et qu'elles ne sont jamais sujettes à être contredites; car il n'ya rien de plus permis que de donner à une chose qu'on a clairement désignée un nom tel qu'on voudra.
Page 233 - En somme, voici le jeu que je joue : quatre hommes auront eu, en ce demi-siècle, une influence immense : Napoléon, Cuvier, O'Connell ; je voudrais être le quatrième. Le premier a vécu du sang de l'Europe, il s'est inoculé des armées; le second a épousé le globe; le troisième s'est incarné un peuple; moi, j'aurai porté une société tout entière dans ma tête.

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