Louis XVI, Marie-Antoinette et Madame Élisabeth, Volume 3

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Page 54 - Providence; et c'est pour lui rendre les actions de grâces qui lui en sont dues que je vous fais cette lettre, pour vous dire que mon intention est que vous fassiez chanter le Te Deum dans l'église métropolitaine de ma bonne...
Page 364 - It is now sixteen or seventeen years since I saw the queen of France, then the dauphiness, at Versailles; and surely never lighted on this orb, which she hardly seemed to touch, a more delightful vision. I saw her just above the horizon, decorating and cheering the elevated sphere she just began to move in, glittering like the morning star, full of life, and splendour, and joy.
Page 4 - Aimez le roi votre aïeul, inspirez ou renouvelez cet attachement à ma fille ; soyez bon comme lui ; rendez-vous accessible aux malheureux. Il est impossible qu'en vous conduisant ainsi, vous n'ayez le bonheur en partage. Ma fille vous aimera, j'en suis sûre, parce que je la connais ; mais, plus je vous réponds de son amour et de ses soins, plus je vous demande de lui vouer le plus tendre attachement. Adieu, mon cher Dauphin ; soyez heureux. Je suis baignée de larmes.
Page 191 - Grand-Trianon, où on leur a apporté de quoi manger. Le lendemain, ils ont été reçus à merveille : la milice bourgeoise et la municipalité ont été les chercher ; on les a amenés en triomphe dans la place d'Armes, où on leur a fait prêter le nouveau serment de fidélité à la nation, au roi et à la loi.
Page 195 - ... que le bonheur des particuliers, dépendent essentiellement de l'exacte observation des lois. La violence ne peut jouir qu'un moment de ses prospérités criminelles ; on s'élève bientôt de toutes parts contre elle, et les hommes qui rompent le pacte social, ce fondement de la tranquillité publique, en reçoivent tôt ou tard la peine inévitable. « Nulle part, les fortunes ne sont égales, et elles ne peuvent pas l'être, mais quand les riches vivent sans défiance au milieu de ceux qui...
Page xxxviii - ... et à la société du roi. Vous êtes la première sujette de lui, vous lui devez obéissance et soumission ; vous devez l'exemple à la cour, aux courtisans, que les volontés de votre maître s'exécutent. Si on exigeait de vous des bassesses, des familiarités, ni moi ni personne ne pourrait vous les conseiller, mais une parole indifférente, de certains regards, non pour la dame, mais pour votre grand-père, votre maître, votre bienfaiteur...
Page 4 - recommandé avec beaucoup de soin une tendre dévotion en» vers le maître des rois , persuadée qu'on fait mal le bonheur » des peuples qui nous sont confiés quand on manque envers » celui qui brise les sceptres et renverse les trônes comme il lui » plaît. » Aimez donc vos devoirs envers Dieu. Je vous le dis , mon » cher dauphin , et je le dis à ma fille : aimez le bien des peu» pies sur lesquels vous régnerez toujours trop tôt.
Page 474 - ... soulever trente mille hommes, » pour faire assassiner M. de La Fayette et le maire de la ,• ville, et ensuite de nous couper les vivres. Monsieur, » frère du roi, était à la tète.
Page 78 - Et la présente n'étant à autre fin, je prie Dieu qu'il vous ait, Monsieur..., en sa sainte garde.
Page 118 - Ne voyez-vous pas la France, à Cherbourg, placer sa marine en face de nos ports, s'y établir malgré la nature, y lutter contre l'Océan et disputer avec la Providence, qui avait assigné des bornes à son empire? Les pyramides d'Egypte s'anéantissent , en les comparant à des travaux si prodigieux. Les constructions de Cherbourg sont telles qu'elles...

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